À 11 jours du rassemblement du 18 mars au mur des Fédérés…

Collectif national d’animation
du Mouvement pour la rupture
avec l’Union européenne et la Ve République
COMMUNIQUÉ

A 11 jours du rassemblement du 18 mars au mur des Fédérés au cimetière du Père Lachaise à Paris, le Mouvement pour la rupture avec l’Union européenne et la Ve République annonce les premiers orateurs qui prendront la parole là où sont tombés les derniers insurgés de la Commune de Paris :

  • Adèle, étudiante à Paris, militante de Jeunesse Révolution,
  • Patrick Albert, syndicaliste, Paris,
  • Thierry Bonus, syndicaliste, Paris,
  • Claude Charmont, syndicaliste, Seine-et-Marne,
  • Daniel Gluckstein, secrétaire national du POID, Seine-Saint-Denis,
  • Christel Keiser, conseillère municipale à Montreuil, Seine-Saint-Denis, secrétaire nationale du POID,
  • Patrick Lartaut, syndicaliste, militant du PCF, Saône-et-Loire,
  • Éric Le Courtois, syndicaliste, Côtes-d’Armor,
  • Isabelle Michaud, conseillère municipale, candidate de la France Insoumise aux législatives dans l’Yonne,
  • Marie-Luce Mouly, ex-secrétaire PG, maintenant citoyenne, Eure-et-Loir,
  • Baba Nabé, élu municipal, militant socialiste, Val-de-Marne,
  • Gérard Schivardi, maire de Mailhac, secrétaire national du POID, Aude,
  • John Sweeney, animateur dans les syndicats de la campagne Labour Live avant le referendum du 23 juin sur le Brexit…

    Les participants se rassembleront place Gambetta (Métro Gambetta, ligne 3 et 3 bis) à partir de 10h30 et se rendront en manifestation au mur des Fédérés.

    Par-delà leurs divers engagements à l’occasion des élections, les participants et les orateurs affirmeront qu’il n’y aura pas de solutions satisfaisantes pour la classe ouvrière, quel que soit celui qui sera élu, sans rupture avec l’Union européenne, sans rupture avec les institutions anti-démocratiques de la Ve République, sans donner la parole au peuple à travers une Assemblée constituante souveraine avec des élus mandatés et révocables.

    En cela que les participants honoreront les combattants de la Commune de Paris.
    Paris, le 7 mars 2017

L’engagement pour la rupture

 

« • Considérant qu’au-delà des positions de chacun au cours des élections – exprimées ou non dans un vote – seule une rupture totale avec les institutions actuelles permettra de dégager une issue positive à la crise que connaît le pays.
• Considérant que la situation du peuple travailleur appelle des mesures d’urgence.
• Considérant qu’un terme doit être mis aux attaques destructrices de ce gouverne-ment, comme de tout gouvernement soumis au carcan de l’Union européenne.

Nous prenons l’engagement d’agir avec continuité, avant comme après les élections :

• Pour la rupture avec l’Union européenne et la Ve République.
• Pour l’Assemblée constituante qui, s’engageant sur la voie de la rupture, rendra au peuple le pouvoir de décider.
• Pour la satisfaction des revendications des travailleurs et de la jeunesse ;
• Pour la reconquête de la démocratie politique à tous les niveaux, de la commune au sommet de l’État.
• Pour la défense de toutes les libertés publiques. »
(Cet engagement a été adopté lors d’une Conférence nationale pour la rupture, tenue à Paris le 5 novembre 2016, regroupant 507 délégués représentant alors 6 383 travailleurs et jeunes)